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 Un étrange défi

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Azelia
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Messages : 156
Date d'inscription : 18/06/2013

MessageSujet: Un étrange défi   Jeu 16 Aoû - 0:11

Nombre de jours avant la chute de l'Astre: 10

Cinq jours après la chute du royaume solaire, les habitants touchés par cette étrange virus continuaient d'errer dans les alentours de l'ancien champ de bataille, tétanisés par la douleur et ne désirant qu'une seule chose pour l'atténuer: s'attaquer à la moindre proie qu'ils croisent. Mais ce désordre prit fin en une seule matinée. Cela fit le tour de la Yokume, mais tout le territoire solaire envahi par ces mortels corrompus fut éradiqué de la surface du globe. Un bombardement intensif eut lieu, provenant, encore une fois d'une flotte aérienne. Cette armée qui régnait sur les cieux ne laissa aucune échappatoire aux groupes contaminés qui erraient sur les terres solaires. Pour être totalement sur, la capitale, qui était déjà un champ de ruines, fut réduite à néant. Il ne restait plus que poussière. L'armée responsable de cet océan de flammes provenait d'un pays qui se montrait bien discret depuis peu: le pays du désert. En somme, ce même pays connut son propre bouleversement lorsque le sultan, d'origine paisible et indifférent des malheurs du monde, fut détrôné par un de ses généraux. Dès sa prise de pouvoir, le nouveau sultan ordonna donc à son armée de faire disparaître aucune trace de la capitale solaire, même si d'éventuels survivants restaient cloîtrés quelque part, à attendre qu'on leur vienne en aide. Le pays du désert justifia son acte comme un acte de prévention, pour éviter la prolifération de ces créatures. Mais pour beaucoup, il s'agissait simplement pour le nouveau sultan d'une méthode pour se faire remarquer.

Alors que tôt le matin, l'armée du désert venait de commettre son méfait, le nouveau sultan ne perdit pas son temps pour prévenir la reine Azelia de sa venue. Il souhaitait rencontrer la reine lunaire afin de mettre les points sur les i, selon ses paroles. Il était désormais très tard sur les terres lunaires, et le nouveau sultan, Hardin, arriva comme promis devant le palais de sa majesté. Malgré qu'il était surnommé le conquérant du sable rouge, sa tenue était entièrement blanche. Il était coiffé d'un turban de la même couleur. Visiblement, ce roi était plutôt jeune comparé à son prédécesseur, malgré qu'il devait être proche de la quarantaine. Sa moustache bien taillé était le point qui le caractérisait le plus, en plus d'être armée jusqu'aux dents avec une lance d'argent entre les mains, et une dague originaire de ses terres attachée à la ceinture.

Spoiler:
 

Le nouveau seigneur de ces contrées sauvages fut accompagné de deux soldats à l'armure rouge lorsqu'il traversa le pont levis de l'imposant château de la reine Azelia. La seule personne qui l'accueillit, était un homme aux cheveux rouges, avec une paire de lunettes devant les yeux, tenant un grimoire dans sa main gauche.

- Bonsoir à vous, seigneur Hardin. Je me présente, je me nomme Ancrow. Je suis le premier ministre actuel de ce pays. Si vous voulez bien me suivre. Notre bienveillante reine vous attend...

Sans répondre, le sultan suivit Ancrow pendant de longues minutes de marche. Cet homme ne semblait que désirer de faire valoir sa présence et rien d'autre, lorsqu'on pouvait constater qu'il ne prêta pas du tout attention à la décoration raffinée des couloirs du palais. Il regarda simplement devant lui, les sourcils froncés. Ancrow ne se retourna pas une seule fois, les verres des lunettes qui cachaient ses yeux reptiliens, tandis qu'il souriait le plus simplement du monde. Finalement, les quatre personnes arrivèrent dans la salle du conseil où Azelia attendait patiemment son invité, les coudes sur la table et les doigts croisés. Son sourire était, évidemment, dessiné sur son visage.

- Bienvenue à vous, Hardin. Quelle joie de vous recevoir. Asseyez-vous, je vous prie. Faites comme chez vous.

D'un geste amical, Ancrow tira une chaise pour que le prince du désert puisse s'installer confortablement face à Azelia.

- Que souhaitez vous boire ? De quoi raffolez vous comme boisson ? J'ai de tout dans ma cave royale. Mes serviteurs iront vous chercher tout ce que vous désirez en un claquement de doigts. La route a du vous exténuer.

- J'irai droit au but, reine Azelia. Je ne suis pas venu directement chez vous pour échanger un verre de l'amitié. Je suis bien conscient des différents entre l'ancien sultan et vous, reine Azelia. Mais maintenant que je suis sur le trône, les choses vont changer.

- Oh, vraiment ?

- Oui, l'ancien sultan était trop laxiste. Moi, en revanche, je ne tolérerais pas, l'ombre d'un instant, que vos caprices vous poussent à commettre la même chose qu'avec nos frères solaires à MON pays. Ce que vous avez fait est inacceptable. Pour maintenir l'image honorable de la Yokume, je me suis chargé, en personne, d'éliminer toutes vos traces jusqu'aux dernières. Et ma flotte peut très bien reproduire le même schéma sur vos terres.

- Ah oui, une flotte de quelques navires qui ont réussi l'incroyable exploit d'éradiquer de pauvres mortels errants sur la terre ferme. C'est effrayant... Au cas où vous ne l'auriez pas deviné, je suis sarcastique.

- Il suffit ! Si je suis venue directement vers vous, c'est pour vous montrer toute ma détermination pour mettre un terme à vos plaisanteries ridicules ! Je n'ai pas peur de vous, et si il s'avère que vous cherchez à attaquer ma propre nation, alors je prendrais les mesures nécessaires pour vous faire déchanter, reine lunaire. Suis-je bien clair ?

Malgré que Hardin venait de se lever, le poing sur la table, pour agresser Azelia, cette dernière souriait toujours autant, tout comme Ancrow, qui était resté debout aux côtés de la reine lunaire.

- Je vois que vous ne prenez pas au sérieux mon avertissement, à la vu de votre sourire narquois, reine Azelia.

- Oh, détrompez vous, seigneur Hardin. Si je souris, c'est parce que je ne peux pas être plus en colère que maintenant ! Maintenant, si vous le permettez, c'est à moi de prendre la parole. Sachez, monsieur, que j'ai un rituel très strict chaque soir. D'habitude, à l'heure là, je suis censée être déjà en petite nuisette, les pieds bien au chaud dans mon lit douillet, à lire un de mes livres préférés, écrits par l'un des meilleurs auteurs de tout Atrium, tout en sirotant une bonne tasse de thé à la verveine. C'est ce genre d'habitudes qui me donne ce teint rose de jeune femme, et mon dynamisme à toute épreuve. Or, j'ai repoussé tout ce petit rituel à plus tard pour vous rencontrer de manière présentable. Donc, étant donné que je suis là, à vous écouter me menacer sous MON propre toit, au lieu de me laisser aller à mes petits plaisirs nocturnes, donnez moi une bonne raison qui me pousserait à vous laisser partir d'ici vivant. Allez, je vous écoute.

- Comment osez vous ?

Le sultan n'eut même pas le temps de poursuivre qu'il entendit les gémissements de douleur de l'un de ses soldats. Ancrow venait de passer derrière lui, une seringue entre les doigts. Il piqua sa seringue dans le cou du malheureux qui souffrait le martyre, puis, il se servit de lui comme bouclier humain pour se protéger des deux personnes qui tendaient leurs lances vers sa direction.

- Ouhla, rangez moi ça. C'est que c'est douloureux, ce petit armement.

- Que venez vous de lui faire ???

- Je lui ai administré quelques vitamines, rien de bien méchant. Il sera en pleine forme d'ici quelques secondes. Jugez par vous même.

Ancrow repoussa sa victime en direction de son collègue, ce qui eut pour effet de le bousculer légèrement. Il se releva quelques secondes plus tard, puis montra les crocs en direction de son ami. Les deux soldats se débattirent sauvagement entre eux, avec la victime d'Ancrow qui se jeta sur lui de la manière la plus sauvage possible, devant les yeux outrés du sultan. Il comprit que son garde du corps venait de finir comme les pauvres habitants de la capitale solaire.

- Alors on va mettre les choses au clair. Ou vous continuez de l'ouvrir, et je vous détruis sur le champ, vous et vos quelques hectares poussiéreux, ou vous la bouclez... et vous verrez. Je peux faire de vous l'homme le plus puissant de la Yokume.

La fin des paroles d'Azelia venait de quelques peu toucher l'intérêt d'Hardin. Ce dernier se mit à se rasseoir, pour écouter la suite probable des paroles d'Azelia.

- ... j'écoute.

- Comme vous le savez, lors de la précédente bataille, les deux camps ont souffert d'injures irréparables. Le roi, feu mon mari, connut la mort également. Que son âme repose en paix. Quoiqu'il en soit, un vide s'est creusé dans mon palais. A quoi bon posséder un château aussi immense, si ce n'est pour ne pas pouvoir avoir le plaisir de le partager avec un homme puissant et digne ?

- Vous n'êtes pas ridicule au point de me... demander en mariage, non ?

A ces paroles, Azelia ne put s'empêcher de se mordiller les lèvres.

- Oh, ne me tentez pas ! Non, je pensais plutôt à chercher à créer une certaine entente avec vous. Votre acte envers votre ancien roi m'a fasciné, si j'ose dire. D'habitude, les actes de trahisons sont punis très sévèrement, mais vous avez eu le courage, ou bien la folie, de lever l'arme contre votre maître pour l'exécuter devant tout son peuple. Je suis curieuse, j'ai envie de vérifier, si il s'agit bel et bien de courage, ou de bêtise qui vous entoure. Alors, puis-je me permettre de vous lancer un petit défi ? Si vous acceptez, je vous laisserais quitter mes terres vivant avec une offre que vous trouverez probablement bien alléchante. Intéressé ?

- Je suppose que je n'ai pas le choix d'écouter votre langue de vipère jusqu'au bout...

- A l'heure actuelle, mon armée s'élève à plus d'un million d'hommes. Je viens de vous donner une information capitale et j'aimerais en retour, que vous me donniez également l'effectif complet de vos troupes. Allez-y, n'ayez pas peur. Tant que vous répondez sagement à mes questions, tout ira dans le bon sens. De toute manière, inutile de me cacher la vérité, votre armée peine en nombre comparé à la mienne, n'est ce pas ?

- Tsss... Environ 150000 recrues.

- Parfait ! Alors je vous lance le défi d'envoyer TOUTE votre armée, sans exception, prendre d'assaut un de mes territoires, celui que l'on nomme le noyau lunaire. Et j'enverrai l'équivalent en soldats pour défendre ce territoire. Remportez la victoire, et je vous offre... la moitié de ce que je possède.

- Vous DIVAGUEZ ?

- Pas du tout ! Par votre esprit rebelle et violent dont vous vous êtes fait une renommée, j'ai enfin que nous travaillons main dans la main. Mais une alliance avec moi se mérite. Prouvez moi votre valeur, guerrier ! Les paroles ne m'affectent pas, seuls les actes me marquent ! Vous comprenez, n'est ce pas ? Je vous demande simplement de remporter une petite gué-guerre contre une partie de mon armée. Et ensuite, je vous léguerai la moitié de ma fortune, de mes biens, de ce château, de mes terres et de mon peuple. Une nouvelle nation verra le jour ! Considérez donc qu'avec cette offre, et votre pays en plus, vous deviendrez bel et bien l'homme le plus puissant de la Yokume. Ancrow, le contrat, je vous prie...

Le sultan ne croyait pas ses oreilles et bientôt, il n'allait pas croire ses yeux non plus. Ancrow déroula sur la table, juste devant le regard du sultan, un parchemin. Sur le parchemin, il était inscrit qu'Azelia était bel et bien prête à léguer la moitié de ses biens au sultan Hardin, si il envoyait la totalité de son armée pour lutter contre l'équivalent en nombre du côté lunaire. Il y'avait même le sceau d'Azelia apposé dessus, prouvant l'authenticité de ce document. Devant cette offre plus que généreuse, Hardin laissa perler une petite goutte de sueur sur son front. Il fallait être complètement barge pour être prêt à confier autant de biens à un autre roi, après avoir organisé un vrai bain de sang. En tout cas, Azelia avait déjà prévu ce petit tour bien avant l'arrivée d'Hardin. Ancrow tendit une petite plume noire en direction du sultan pour qu'il puisse signer cet accord avec Azelia.

- Vous cherchez à me piéger, pas vrai ?

- Pas du tout. D'ailleurs, pour vous prouver que je suis une bonne sportive, je ne participerais pas à cette bataille, et vous êtes libre de vous allier avec qui bon vous semble en dehors de votre pays.

Devant le regard impatient des deux individus lunaires, Hardin ne décida pas tout de suite de signer le document. Il était clair pour lui que cela était un sale attrape nigaud de la part d'Azelia. Après tout, la reine lunaire était une spécialiste pour attirer les êtres naïfs dans sa toile.

- Cette offre, jamais plus on ne me proposera quelque chose de similaire. Mais pourtant, il est clair comme de l'eau de roche que cette Azelia cherche à me piéger. Pourtant, c'est dans l'ordre des choses. Il me suffit de conquérir l'armée ennemie, et je pourrais donc obtenir ses terres. C'est ce que tout roi doit faire pour contrôler le monde: conquérir et vaincre. Cette offre est simplement un reflet de la réalité, un simple rappel de ce qu'est, la guerre, mais avec un plateau d'argent en supplémentaire... Oui, l'armée lunaire est crainte uniquement à cause d'Azelia... Mais mon armée est la plus puissante ! Cela devrait être facile, sauf que... c'est sur son territoire que ce défi aura lieu, alors...

Hardin ferma les yeux, puis posa la pluma à plat sur la table.

- Ce n'est pas ainsi que vous m'obtiendrez dans votre lit, Azelia ! Vous voulez que j'engage TOUTES mes troupes sur le front ? Qui me dit que vous tiendrez parole quand à l'effectif de mes adversaires ? Et quand bien même vous dites vrai, mon pays sera vulnérable à une attaque. Je ne sacrifierais mon armée que seulement SI je le décide. Gardez votre or sale, vos pierres précieuses, vos murs lugubres et vos terres médiocres ! Nous réglerons cela de façon classique, sans le moindre document entre nous ! Est-ce clair ?

A ce refus catégorique, Azelia haussa des épaules, déçue.

- Ow, quel dommage ! Encore une fois, vous êtes la preuve que vous êtes un poilu comme un autre. Tout sur le torse, mais rien entre les jambes. Vous remuez votre moustache uniquement pour que vous paraissiez fort, mais vous êtes un minable de plus. Quelle déception. Dans ce cas, vous êtes inutile pour ce monde ! Allez donc rejoindre vos deux soldats sur le sol de mon château lugubre, vermine !

Azelia effectua un simple geste de la main, et Hardin fut propulsé contre le mur. Tel un aimant, il reste scotché contre le mur, incapable d'échapper au pouvoir psychique de la reine lunaire. Mais si il s'agissait uniquement de cela, Hardin ne tremblerait pas. Car Ancrow s'approcha du sultan avec sa seringue.

- C'est bon ! C'est BON ! Vous avez gagné ! Nous ferons combattre nos troupes dans votre noyau lunaire ! Marché conclu !

- Remarquable ! Vous devenez enfin raisonnable ! Allez, prenez donc cette plume, et faites moi une belle griffe sur mon document...

Hardin se releva non sans mal, et attrapa la plume que lui tendit Ancrow pour la seconde fois. Il signa de son nom le document, stipulant donc qu'il obtiendrait la moitié des biens d'Azelia si les conditions étaient remplies. A savoir, remporter une bataille contre un dixième de l'armée lunaire, en faisant appel à toute son armée. Même si Hardin signa de force le document, il grinça des dents en fixant l'air satisfait d'Azelia.

- Bon sang, qu'est ce qui se trame dans votre esprit perfide, succube ? Qu'est ce que vous avez à gagner à partager vos richesses avec moi ?

- Ce que j'ai à gagner ? Et bien, laissez moi me référer au titre du dernier ouvrage que j'explore chaque soir: "Un paradis perdu". Voilà, c'est ça. C'est un paradis perdu que je recherche actuellement. Et donc, croyez moi que sacrifier une partie de mes biens n'est qu'un léger tribut, seigneur Hardin, à côté de ce que j'obtiendrais très bientôt.

Hardin avait du mal à comprendre ce qu'Azelia considérait comme un paradis perdu. Mais pour sacrifier la moitié d'un royaume au profit d'un autre seigneur, c'est qu'on doit bel et bien avoir une forte indifférence envers le luxe de posséder une nation. Et si Azelia visait les terres fertiles du divin ? A ce stade, Hardin espérait qu'Azelia s'en morde les doigts avec un tel objectif.

- Maintenant que l'étape administrative est bouclée, veuillez écouter attentivement les règles du jeu. Il y'en a seulement deux. Premièrement, je vous demanderais humblement de ne pas divulguer quoi que ce soit de notre accord à l'extérieur de ce palais. Mon peuple risque de ne guère apprécier que je mets la vie de mes soldats en jeu contre mes terres et mes richesses. Si il s'avère que vous ne respectez pas cette règle, je m'occuperais personnellement de détruire votre peuple comme je l'ai fais avec le peuple solaire. Ensuite, deuxièmement, je tiens absolument que vous mobilisez TOUTE vos troupes. Pour que je sois garantie que vous ne me trompez pas, Ancrow ici présent se fera passer pour un soldat du désert et veillera que vous jouez le jeu. Aucun souci ?

- Ce maigrichon se fera passer pour un de mes hommes ? Je doute qu'il rentre dans l'uniforme réglementaire de mes soldats. Il passera pour un avorton à côté de mes soldats surentraînés.

- Hého ! Sachez que je me suis déjà fais passer pour un soldat solaire et que je me suis accommodé parfaitement à ma mission !

- Pas étonnant que ce peuple ait connu un destin aussi tragique.

- Si tout est en ordre, alors veuillez quitter mon château, je vous prie. Il se fait tard, j'aimerais retrouver mon oreiller si vous le permettez. Oh, j'espère que vous êtes accompagné par bien plus que deux soldats. A cette période de l'année, les routes lunaires sont rudes. Je prie pour que vous ne subissiez pas une attaque de trolls. La joute aura lieu d'ici huit jours. Portez vous bien en attendant !

Azelia fit dos à Hardin, puis quitta la salle, suivi par Ancrow. Mais avant que chacun retrouve sa chambre, le mage noir décida de s'exprimer encore quelques instants au sujet de cette conversation.

- Vraiment, encore un sultan aveuglé par des principes complètement dérisoires pour nous autres, nirvits. Les mortels sont vraiment des insectes nuisibles sans aucune fierté.

- L'argent, la gloire, la puissance, la luxure, le sentiment de posséder une reine raffinée à ses côtés. Tout cela couplée par la froide peur de la mort. Ce sont ces valeurs, ces principes, et ces frayeurs qui ont menés la race mortelle vers la décadence. Il suffit de jouer avec cela pour les tenir à la baguette.

- Quand je pense que vous êtes allé jusqu'à l'attirer avec la moitié de vos richesses. Vous êtes encore plus barge que je ne pouvais l'imaginer.

- Je ne fais rien d'autre que de profiter du luxe que possède une reine de mon envergure. Mais quand j'étais gamine, alors que j'étais l'une des sept filles de la famille la plus noble qui soit, l'or ne m'intéressait pas. Mon seul désir était de voir le monde bouger, s'exciter, s'illuminer. Et cela tombe bien, car une fois que j'aurai provoqué le plus beau feu d'artifice qui soit...

Azelia fut plongée au beau milieu de certaines pensées qui lui firent lécher les lèvres.

- ... j'obtiendrais le trésor le plus précieux d'Atrium, et ainsi, tout l'or du monde fera pâle figure contre ce que j'aurais entre les mains.
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