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 Ayako et Seto, une fatale conclusion

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Ayako
Chef Black Spider
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Messages : 171
Date d'inscription : 31/05/2013

MessageSujet: Ayako et Seto, une fatale conclusion   Mar 10 Avr - 22:53

- J'ai trouvé le réconfort que je cherchais... Maintenant... je suis fin prête pour retrouver ma mère... Par pitié, que quelqu'un...m'achève...

Après un long rêve flou et trouble, Ayako ouvrit lentement ses yeux. Pourtant, elle continuait d'être plongée dans l'obscurité. Elle sentit sur son visage la sensation d'un tissu recouvrir ses paupières, puis, en essayant de bouger la tête de gauche à droite, repéra la présence d'un nœud qui se frottait sur une surface froide et solide.

- Mes yeux sont... bandés ?

Tout comme avant de perdre conscience, elle ressentit de légers frissons parcourir tout le corps. Pas étonnant, puisqu'elle était totalement dénudée, comme après sa défaite face à Shuujaku. En revanche, en plus du bandeau qui lui cachait la vue, elle sentit également que ses poignées et ses chevilles étaient enchaînés aux quatre coins de la table où son corps affaiblie était allongé. Son instinct lui fit très vite comprendre qu'elle se trouvait actuellement sur une table d'opération. Car l'odeur qu'elle humait était médicale, celle que l'on ne trouve que dans les laboratoires, accompagné d'une lourde odeur de cadavres.

- Tu es réveillée ? Ce n'est pas trop tôt.

- Cette voix... J'aurais du m'en douter. Vous êtes le tordu qui m'a, entre guillemets, tiré de mon mauvais pas. Allons bon, qu'allez vous faire de moi... ?

- Exactement ce que tu viens de dire. Je vais te sortir de ta misère. Toute ta peine, toute ta tristesse, toute ta rage va disparaître. Il me suffit simplement d'injecter dans tes veines une dose plus abondante de sang noir, et le tour sera joué.

- C'est adorable, mais je ne suis pas intéressée. Je sais ce que vous attendez de moi... Vous voulez, encore et toujours, que j'affronte les Hajinmon. Laissez tomber, je n'ai plus l'intention de combattre qui que ce soit. J'ai échouée, je ne suis pas à la hauteur. Finissons-en.

- Hum, c'est pour cela que de base, je n'avais aucune confiance en toi. Je suppose que tu t'es attaché à ces ninjas de pacotille. Notamment celui qui possède un seul Sharingan. Crois moi, Ayako, si cela n'engageait que moi, tu aurais fini au beau milieu des expériences ratées. Je t'aurais jeté vivante dans un gigantesque four, et tu aurais fini en cendres. Mais, tu vois, Azelia a insisté pour que tu restes vivante. Maintenant, ne discute pas, tiens toi tranquille, et laisse moi t'opérer. La reine est assez impatiente en ce moment. N'est ce pas, Azelia ?

- Enfin, Ancrow. Ne la taquine pas trop. Elle vient de réaliser qu'elle peut encore éprouver de l'estime envers les ninjas. Cela doit être un jour mémorable pour elle, non ?

- Je le savais, que vous étiez ici... Après tout, vous aimez être présente lorsque quelqu'un doit être puni sévèrement.

- Oui, je suis effectivement présente pour ta punition, Ayako. Tu mérites une lourde sentence, car... tu m'as trahie. Ancrow m'a tout raconté, tu as effacé ton piège qui était pourtant parfait, et tu as libéré les Hajinmon d'un sort funeste. Enfin, que t'arrive t'il, Ayako ? Je me suis pliée en quatre pour te donner de précieux pouvoirs. Tu es l'une des seules mortelles à qui j'ai confié ma confiance et mon estime. J'étais prête à te donner les clés de mon empire, comme une mère offre à sa fille. Et malgré ça, tu m'as trahie... Tu étais la dernière personne que j'avais imaginé me planter un poignard dans le dos. Et pourtant, cela s'est produit. Tu n'as aucune idée de la déception qui m'envahit.

Ayako laissa échapper un son de sa bouche en serrant les dents, visiblement agacée par les paroles d'Azelia.

- Ok, c'est bon ? Vous avez besoin d'enfoncer le clou davantage ? Je ne vois pas pourquoi vous en faites toute une histoire d'état ! Et techniquement, je ne vous aies pas trahi ! Vous m'insultez lorsque vous dites être déçue de moi. Je vous aies toujours servi. J'ai assassiné un bon nombre d'innocents en votre nom. J'ai respecté le moindre de mes engagements. Je suis allé jusqu'à effectuer une prise d'otage d'une membre d'une famille royale, ce qui m'a obligé à risquer ma peau en combattant une valkyrie ! J'ai été confronté au danger sans arrêt pour vous ! Et deuxièmement, si j'ai épargné ces Hajinmon, c'est nullement à titre affectif ! J'ai juste jugé qu'ils ne constituaient pas une menace pour moi, ou même pour vous ! Alors je ne suis pas allé jusqu'au bout de ma mission ! Ma vision des choses est resté la même !

- Tu en es sûre ? Crois moi, que tu te trompes sur deux points essentiels ! Je vais t'apprendre une toute dernière chose, Ayako, sur le sang noir que tu portes en toi. Le sang noir, comme tu t'en doutes déjà, représente l'incarnation de ta haine. Cette malédiction se manifeste à chaque fois que tu te retrouves face aux objets de tes peurs et tes craintes. Face aux shinobis, en toute logique, tu n'aurais jamais empêché ta colère de prendre le dessus, car le sang noir réveille ton instinct meurtrier et le décuple par trois, voire par quatre. Mais tu vois, les anciens de ce monde avait pour habitude de toujours dire ceci. Tant qu'il y'a la haine, il y'a également de l'amour, comme les deux côtés d'une même pièce de monnaie. Je vais t'apprendre un secret enrichissant, car de toute manière, bientôt, tu vas tout oublier, Ayako. Il existe un contre-sort, opposé au sang noir, qui joue sur le sentiment inverse chez l'homme: L'amour. Et c'est seulement l'amour qui atténue les effets du sang noir chez un sujet aussi corrompu que toi. Donc, je suppose que, d'une manière ou d'une autre... Tu es tombée amoureuse de l'un d'entre eux.

- Non, c'est totalement faux...

- Arrête de mentir, Ayako, on dirait une jeune adolescente qui cache un journal secret sous le matelas de son lit. C'est ce Kakashi, pas vrai ?

Ayako se mit à rougir subitement.

- N-Non, c'est totalement faux... Je n'éprouve aucun sentiment pour ce Kakashi. Rien, que dalle...

- Mais c'est qu'il a un nom, cet individu ! Mais dis-moi, Ayako, qu'est ce que ce... Kakashi a bien pu te promettre pour que tu ailles jusqu'à interrompre la mission que je t'ai confié, hum ?

Ayako commençait à transpirer et stresser. Bien qu'elle n'avait pas un seul vêtement sur le corps, elle avait l'impression d'étouffer en portant un long manteau d'hiver sur une île tropicale. De plus, même les yeux bandés, elle sentait le regard d'Azelia la foudroyer. Elle entendit un léger son, provenant d'Azelia qui venait de s'emparer d'un poignard sur l'une des tables situées dans cette salle d'opération.

- L'amour mène souvent à la naïveté. On écoute la moindre promesse venant de l'homme qu'on aime, en se disant que même l'impossible peut devenir possible, que celui qui nous porte dans son cœur peut décrocher les étoiles, la lune, que dis-je, le monde pour nous. On part ensuite sur d'autres promesses, comme le mariage, comme celui de rester à nos côtés jusqu'à notre dernier souffle. Et enfin, arrive le moment fatidique... Celui de l'infidélité, où là, ton monde s'écroule. Tu te sens sale, rejetée, détruite. Tu finis par haïr tout ton être ! Voilà, Ayako...

Azelia planta son poignard bien au creux de la table d'opération, à quelques centimètres de la joue gauche d'Ayako.

- ... ce que provoque l'amour. Tu as été naïve de croire aux paroles de ce Kakashi, alors que moi, je suis TA famille !

- Oh là, du calme. Ne me dites pas que vous avez encore Leonis encré dans un coin de votre mémoire ?

- Depuis que j'ai vu le visage de sa fille, il s'avère que si...

- Pourquoi n'acceptez-vous pas que je puisse sortir de ce monde infernal qui est le mien ? Vous avez bien toléré mon existence, alors que je ne suis qu'une mortelle. Alors, pourquoi n'aurais je pas le droit de croire au clan Hajinmon ?

- Toi qui sembles ne pas comprendre en quoi l'infidélité peut me briser le cœur, laisse moi te raconter quelque chose que tu ignores sans doute. Et si je te disais que c'est justement l'infidélité qui a crée ton malheur ? Que c'est la trahison qui a poussé les Ibusashi, depuis la nuit des temps, à rentrer en guerre avec les Hayabusa ? Et donc, que c'est cette même trahison qui est à l'origine de ta solitude et de la discrimination que tu as dû endurer !

- Retirez ce bandeau de malheur, que je puisse voir où je suis, et après, on causera...

- Navrée, Ayako, mais j'ai besoin que tu n'aperçoives en aucun cas le lieu où tu te situes. Il y'a certains secrets ici qui ont besoin d'être gardés. En revanche, je veux bien te révéler le fin mot de ton histoire. Es-tu prête à l'entendre, avant que ta conscience s'évapore à tout jamais ?

- ... Allez-y.

- Tu n'ignores sans doute pas que les quatre clans shinobi de la Yokume, sont originaire des deux progénitures de Susanoo, Amaterasu et Tsukuyomi. Et comme tu le sais, le clan Ibusashi provient de la branche d'Amaterasu. Ce n'est plus un scoop pour toi, pas vrai ? En revanche, tu dois probablement ignorer une chose. Amaterasu a donné vie à quatre enfants, dont deux pour chaque homme avec qui elle s'est accouplée. Oui, tu as bien entendu, elle a épousée deux hommes différents: Hayato Ibusashi en premier, et Araki Hayabusa en second.

- Elle.. l'a trompée ?

- Exactement. En réalité, Hayato était gravement malade. Il était l'une des nombreuses victimes d'un terrible incident qui avait touché trois quart du peuple d'Atrium. Il souffrait d'un symptôme corrosif qui mutait ses gênes à un niveau qui pouvait l'aider, comme pour tous les autres, à posséder un niveau de puissance quasi égale avec les plus grands Nirvits de la création. Mais cela avait un coût. Hayato a développé génétiquement une certaine addiction à Amaterasu. Cela n'était pas le fruit d'un sentiment développé. Il s'avère simplement que les victimes de cet incident, sont devenus les opposés de ceux qui possèdent le sang noir. Ils vivent uniquement pour ceux qu'ils aiment. C'est l'amour qui les aide à vivre et à surmonter les épreuves. Hayato était fou amoureux d'Amaterasu, et lorsqu'il avait découvert la trahison de sa bien-aimée, il commença à perdre tous ses moyens. Un chagrin immense l'envahit, et le démon de la vengeance prit le contrôle. Araki avait crée un clan shinobi, pour lutter contre les forces de Dokuyaku. Ce clan, c'est le clan Hayabusa. A l'origine, il devait être le seul clan Shinobi de la Yokume. Mais Hayato, pour contrer Araki, décida de donner naissance à sa propre famille: La famille Ibusashi. Voilà l'origine de ton clan, Ayako. Il a connu le jour sous la rage et le désespoir. Et tu connais la suite, pas vrai ?

- La guerre a éclaté...

- Tu es une excellente élève, Ayako. Et cela ne s'est jamais arrêté. Les Hayabusa et les Ibusashi se sont entretués pendant des millénaires. A chaque fois qu'une armée fut décimée, elle ressuscita aussitôt, car la boucle ne se termina jamais. Et les choses devinrent catastrophiques lorsque les Hajinmon et les Yagami s'en mêlèrent. Donc, tu vois, Ayako, que c'est une simple histoire d'infidélité, qui alluma une minuscule mèche, et qui finalement, donna vie à une rivalité infernale. Cette rivalité... provoqua ta solitude, enfant de la guerre !

... Mais parlons un peu plus en détail de toi, mon enfant. Tu l'ignores, mais malgré que cette histoire est vieille de plusieurs millénaires, le patrimoine génétique d'Hayato ne s'est pas totalement évanouie. En toi, comme en tes parents, se cache une infime parcelle génétique provenant de ton ancêtre. Cela ne te rend pas plus puissante, cela ne provoque aucun dégât collatéral à ton organisme, mais tu as également, comme j'ai pu le constater, cette facilité à aimer ceux que tu admires, ceux que tu impressionnes. Et donc, ton amour pour ta famille était probablement irremplaçable. Je vais être franche avec toi, Ayako. Mon intérêt pour ta famille date de plusieurs siècles. Je voulais voir ce qu'allait donner la fusion entre cette rarissime génétique et le sang noir. Il fallait donc que je mette la main sur un membre de ta famille. Au départ, j'ai évité de me frotter au clan Ibusashi au grand complet. Tes prédécesseurs étaient suffisamment dangereux pour provoquer de lourdes casualités dans mon armée. Et finalement, vous n'étiez pas ma priorité. Mais voilà, que cette guerre au sommet se déclencha et ton clan disparut comme neige au soleil. C'est là, que j'ai mis en place une opération pour m'emparer de toi lorsque j'ai su que les Hayabusa avaient épargnés un jeune couple ennemi.


- Un plan... ?

- Oui... Te souviens-tu de la créature vampirique qui t'a mordu, lorsque tu avais quitté les sentiers de ton village ? Et bien, c'est une expérience ratée provenant de mon laboratoire. J'ai envoyée Skarlet t'espionner pendant de nombreuses journées. Et une fois que tu étais sans protection, elle avait comme consigne de lâcher cette créature dans la nature pour t'attaquer dans l'ombre. Bien sûr, j'étais consciente qu'il y'avait des risques pour que tu succombes à cette morsure. Mais mes calculs furent exactes. Tes origines spéciales, ta volonté de vivre et de ne pas être séparée de ta famille, ont suffit pour que tu aies raison du sang noir qui fut injecté dans ton sang. Ensuite, Skarlet dut te ramasser dans la nature, prétextant une rencontre hasardeuse avec toi...

... le temps que tu as passé à travailler pour moi m'a surtout suffit pour t'étudier. Une fois que j'aies découvert que le sang noir opérait à la perfection en toi, je t'ai donc permis de retrouver ta famille. Ensuite, sais-tu exactement ce que j'ai fais ? Hum, tu n'as pas la moindre petite idée, Ayako ?


- Vous allez me dire que le démon qui a prit d'assaut le village Hayabusa, c'était... non... c'était vous ?

- Correeeeeeect !

Alors qu'Azelia avait balancé le dernier mot en chantonnant, Ayako, elle, fut lentement prise par un élan de rage. Elle n'en revenait pas. Le démon qu'Ayako avait tué et qui avait poussé les Hayabusa à songer qu'Ayako n'était pas naturel. Tout ça, c'était la faute d'Azelia. En quelques secondes, celle que la kunoichi considérait comme sa mère de remplacement, était en train de devenir sa pire ennemie. Ancrow, lui, lisait tranquillement un bouquin, sans se préoccuper du récit d'Azelia. Mais nul doute que le savant fou connaissait depuis le début cette histoire.

- Vous m'avez... piégée...

- Tout de suite les grands mots. J'avais deux idées en tête lorsque j'ai invoqué ce monstre que nul shinobi ne pouvait anéantir. Premièrement, je voulais vérifier que tu étais capable d'invoquer le sang noir sans mon aide. Car il n'y avait que toi avec ton sang démoniaque qui pouvait défaire ce monstre. Et ensuite, je voulais que tu connaisses la cruauté de ce monde, et que tu deviennes ma subordonnée pour l'éternité ! Je voulais que tu reviennes vers moi en rampant après avoir provoqué une séparation forcée avec ta famille. Ainsi, comme je l'avais prédis, les Hayabusa ont commencé à se méfier de toi et à te considérer comme un démon, au lieu d'une héroïne. Mais il y'a une chose que tu ignores, ma chère. C'est que lorsque ta mère a tenté de t'assassiner, elle ne travaillait plus pour les Hayabusa. Elle était déjà devenue une nukenin, et n'avait plus le droit de travailler pour Joe Hayabusa.

- Qu... Hein ?

- Joe Hayabusa avait posé une condition à ta mère. Soit elle t'éliminait, car tu étais jugé trop dangereuse, soit ce sont eux qui allaient s'en occuper. Ta mère parvint néanmoins à trouver un terrain d'entente avec Joe. Elle proposa de devenir une nukenin aux yeux des Hayabusa, si en retour, ils t'épargnaient. Ta mère n'a JAMAIS accepté le travail. Elle refusait de te retirer la vie, sois en certaine. Mais alors qu'elle pensait avoir la paix envers ceux qui te menaçaient, elle rencontra une autre personne, malencontreusement. Tu te doutes bien de qui il s'agissait, puisque je sais tout de cette conversation. Et bien, c'était moi. Je suis partie à la rencontre de ta mère, et je lui ai parlé en détail de toi et de ce que tu es devenue pendant ces longues années où elle pensait t'avoir perdue à jamais. Au début, elle ne me croyait pas. Mais il m'a suffit de lui montrer quelques preuves par-ci et par-là. Des avis de recherches te concernant, avec la liste de tous tes méfaits. Ta vie de débauche au pays de l'eau, dans un bar pédophile. Les nombreux contrats que tu as signé en tant que tueuse à gage, j'ai tout ramené aux pieds de ta mère. Je me rappelle encore, à quel point elle était effondrée en apprenant tout ce qu'elle ignorait jusqu'à présent, c'était séduisant.

- Haaaa.... Haaaa....

- C'est à cet instant précis que ta mère réalisa à quel point elle avait échoué dans son rôle de mère, et que tu étais devenue un monstre. Je lui fit comprendre que le seul moyen de te débarrasser de ta souffrance, était de t'éliminer, et je me suis amusé également à la menacer de la tuer si elle refusait. Et sous ma menace, et sous le désespoir, elle accepta à contre-coeur. Tu connais la suite, Ayako... Ta mère n'alla pas jusqu'au bout de sa promesse en mon égard, et décida de se donner la mort... EXACTEMENT comme je m'y attendais. Encore mieux, elle le fit devant toi. Je ne pouvais espérer meilleur résultat pour te rendre folle et te pousser à me rejoindre, en tant qu'archidiable complète, sans sentiments, sans confiance en l'humanité. Tu étais prête pour devenir une copie conforme de ce que je suis, Ayako !

- La ferme... la ferme... La FERME ! Vous mentez ! Ce ne sont que des mensonges ! Vous parlez comme si vous aviez tout manipulé, toute mon existence, toute ma vie, tout mon malheur. Et vous vous exaltez en parlant de cette génétique qui aurait crée notre destin. Vous êtes malade, les sentiments humains ne se limitent pas à un gêne quelconque !

- Vous, les humains, vous ne connaissez RIEN à l'amour. Vous n'éprouvez aucun remords à supprimer tout ce qui vous dérange. Comment une race aussi tordue, aussi inférieure pourrait comprendre ce concept ? Vous n'êtes que des morveux... Des minables singes à qui il faut tendre une banane pour que vous avancez, et bien lentement, qui plus est ! Tout ce que je dis est la vérité. Toi et ta mère, vous avez agi exactement comme je m'y attendais, car votre amour pour ceux qui comptent pour vous, est bien supérieur à ceux des autres humains qui n'ont pas la chance de descendre d'un être aussi puissant que le premier Ibusashi ! Tout était prémédité. Et j'ai utilisé ton corps pour vérifier cette hypothèse qui me tenait en haleine depuis fort longtemps. Ton amour débordant, couplé avec ta haine crée par le sang noir et ta vie misérable, t'ont donné une force insoupçonné. Tu étais ma plus grand fierté, ma plus grande réussite. Seto est un pur dragon blanc, donc je ne suis pas surprise qu'il soit supérieur aux mortels. Mais toi, tu étais ma lieutenante la plus admirative, et la preuve que mes calculs étaient PARFAITS ! Sois heureuse, Ayako ! Tu as dépassé toutes mes espérances ! Et j'ose même avouer que toi et Seto, vous étiez surtout là, dans mes rangs, pour servir d'unité de mesure pour Scylla. Quand je pense que vous êtes parvenu à lui donner du fil à retordre, tous les deux. Cela prouve que je suis capable de créer des soldats qui peuvent se confronter à une Vermillion, même affaiblie !

- Haaa.... Haaaa... HAAAAAAAA...

Ayako commença à gigoter dans tous les sens. Elle remua les bras, le corps, la tête. Ses doigts s'ouvrirent puis se fermaient continuellement, tandis qu'elle crachait son venin, folle de rage. Ses orteils se crispaient, et ses cheveux commencèrent à prendre une teinte blanche, comme face à Shuujaku, Itachi et Kakashi.

- Je vais... vous... tuer... Oui, je vais VOUS TUER ! Vous avez ruiné ma vie ! Vous m'avez menti ! JE VAIS VOUS TUER !

- Hey ! Un peu de calme ! J'essaye d'apprendre un nouveau sortilège.

- Ancrow, assez joué ! Elle devient folle à cause de son sang. Il est temps de démarrer l'opération.

- Ok !

Ancrow passa derrière la table d'opération, planta une seringue dans le cou d'Ayako, ce qui la calme petit à petit, et pour éviter de l'entendre crier éternellement, il utilisa un bâillon-boule qu'il enfonça aux bords de sa bouche, et qu'il serra autour de la mâchoire.

- Du calme, Ayako. Du calme, brave fille ! C'est bien...

- C'est ici que tout se termine, Ayako ! J'en ai fini avec toi. Ancrow ne t'as pas envoyé une dose trop forte de sang noir dans ton organisme. En revanche, elle dépasse largement la teneur abordable que ton corps puisse supporter. Tu as encore un bon mois à vivre avant que tes veines, tes vaisseaux sanguins, et même ton cœur, n'explosent sous la pression constante que ton corps va devoir endurer. Jusque là, tu vas devenir petit à petit un archidiable, et enfin, une abomination sans nom ! Ainsi, tu vas pouvoir effectuer une dernière mission pour moi, bientôt. Maintenant, dors, Ayako. Fais de beaux cauchemars...

Azelia, sans le moindre remord, sans la moindre once de regrets, laissa Ayako entre les mains d'Ancrow dans un laboratoire sombre et glacial. Elle ferma la porte en métal qui grinça sans regarder derrière elle. Il semblerait que le destin d'Ayako était scellé. Est-ce qu'il existerait encore une solution pour sauver la vie de cette kunoichi qui venait enfin de trouver le salut ?
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